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Dans le li à baldaquin
on se sent coquin,
un linge transparent,
qui est un parent,
pour nos rêves incandescents.
A travers de voile de tulle,
nos silhouettes affabulent,
des corps entrelacés,
dont on ne peut se passer.
Une douceur légère,
qui est notre passagère,
elle est plus que courtoise,
elle nous apprivoise.
C'est le flou qui nous accompagne,
dans nos prémices endiablées,
comme des bulles de champagne,
une ambiance survoltée,
qui nous conduit et nous éconduit,
au travers de ces voiles de nuit...
didier écrit le 31 08 2011
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