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Un nouveau cru,
mais qui l'eut cru,
une pression de jus,
qui fermente dans ce fût.
La dernière vendange,
en rIen au goût de vidange,
c'est comme une huile fruitée,
qui dans nos verres amusés,
se boit en deux ou trois gorgées.
De l'ancien cru,
mais qui l'eut cru,
une étiquette de chateau,
estampillé par le chêne du tonneau,
une marque, la fabrique détenue,
par un artison de la vigne,
qui garde en lui l'insigne,
le secret du bonheur,
pour un verre amuseur.
Première récolte,
une odeur de framboise boisée,
un aspect pourpre en croisé,
de sarments , de cépages,
qui nous embarque dans son voyage.
Une vendange tardive,
avec le gel et le givre,
un savoir-faire à froid,
qui nous réchauffe les doigts.
Tout épicurien à des goûts divers,
un rosé, un rouge , un blanc,
qu'il soit doux ou sec à découvert,
c'est une récolte une fois l'an,
que l'on dégustera à présent.
pour P.V. c'est un procés verbal à boire avec modérations.
Didier écrit le 05 10 2011
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