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L'histoire comme un fil conducteur,
nos ancêtres les gaulois comme narrateur,
ils nous disent en aucun cas reproduire,
les fautes et les erreurs des durs à cuire,
ceux pour qui les paysages de mille assauts,
parcouraient la campagne à quatre chevaux.
Les dynasties des bourgeois et des francs,
ne pourront jamais éteindre les tirs à blancs,
des possessions et des convictions éteintes,
quand les sentiments et l'amour les etreintent.
A la brume des aurores et des crépuscules,
sur la mare vivront encore les crapauds et les crapules,
les Marie et les Juliette essuieront les pleurs,
sur les monticules des batailles ou fleurissent les fleurs.
La gloire et les récompenses, elles se pensent,
avec la statégie sur une table ou la lance,
s'alanguit de ne pouvoir en plein coeur,
les toucher en fragments de bonheur.
Si l'histoire était un conte,
avec son savoir et sa bonté,
je serais le plus heureux des hommes,
je multiplierai les moments en somme,
d'une égalité parfaite et de narrer,
que l'histoire est faite pour se raconter.
didier écrit le 05 11 2011
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