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Des oies sauvages suivent la destinée,
des neiges éternelles surplombant la vallée,
elles parcourent dans cette épopée,
les mille lieues mémorisées,
pour rejoindre leur apogée,
celle de leurs migrations bleutées.
Les tisserands volent les brindilles,
elles leurs servent comme ustensiles,
pour un nid douillet et pas hostile,
à leurs oisillons qui jubilent,
de voir se rapporter le gracile,
criquet qui est encore agile.
L'eider avec son plumage imperméable,
nage dans les lacs ou l'eau est apprécialbe,
il s'ébroue les plumes à l'insatiable,
vent du nord au froid favorable,
à sa conquête ou l'amour est probable.
Le héron avec son bec et son grand cou,
fouille la vase des marais qui tout à coup,
en sort l'impensable écrevisse , un bijou,
pour son gosier et son estomac, un garou
affamé par la marche dans cette boue.
La buse, elle abuse de sa vue perçante,
quand la chasse aux nuisibles haletante,
pour plonger avec ses serres blessantes,
sur une proie motivante et zigzagante.
Le vol des oiseaux est à l'échappée,
quand la nature régie ses lois à l'arrivée,
personne ne peut détourner cette envolée,
vers un vol d'oiseaux en lberté....
Didier écrit le 12 11 2011
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