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Quand me suis tu,
quand je me suis tus,
rien à dire et comprendre,
que tes regards sur les routes,
qui enlèvent mes doutes,
qui grossissent mes sentiments,
quand tu me suis.
Tu me suis,
la poussière noire de cette suie,
elle me poursuit et me suit,
quand tu ne me suis pas,
regarder en arrière la trace de tes pas,
ton odeur, ta candeur, ta joyeuseté,
elles me suivront et appliqueront,
elles me conseilleront et doseront,
ma volonté d'aimer avec loyauté.
Quand tu me suivras,
j'irais bien au delà,
de cette barrière franche,
toucher la lumière blanche,
prendre l'imaginaire en réel,
tenir en respect cet irréel,
sans regrets et méa culpa,
quand tu me suivras.
Tu me suis,
pas à pas quand,
je ferais un faux pas,
entre l'équerre et le compas,
qui dessine le trait pour aller la-bas...
Didier écrit le 23 10 2011
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