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Le vent s'engouffre vers le soupir,
soupir d'un léger souffle qui aspire,
aspire l'air du temple de l'empire,
l'empire des sens qui transpire.
Pire que le vent qui en son lit,
elles plient les herbes et le roseau,
arrachent le toit du mond et ses conflits,
la tornade, la tempête courbent l'arceau,
l'arcade de notre berceau d'enfant,
il y a pire, que nos soupirs que le vent.
La bise , celle qui caresse nos visages,
elle glisse sur notre peau comme un mirage,
voyant que nous ne sommes pas insensibles,
à son touché, notre sensation est disponible,
pour le vent des soupirs, il y a pire...
Le mistral sera le gagnant de tous ces vents,
balayant nos coeurs à tous les courants,
ces airs qui sifflent dans nos écoutes,
des soupirs qui coutent que coutent,
nous transportent vers un ciel vaillant.
Le soupir à ces vents troublants,
il est saillant dans l'ère du temps,
il y a pire que le vent des soupirs..
Didier écrit le 15 11 2011
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