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La moitié d'un mois,
la quinzaine qui voit,
l'abeille ouvrière,
butiner les boutons,
qui s'ouvrent à la lumière,
de la demi-saison.
A la demi-saison,
frétille le poisson,
dans l'eau claire,
d'une transparente rivière.
La fraicheur d'un matin,
deux semaines d'un mois,
avec le vent ballotin,
ou s'envole le pollen plus d'un fois,
la belle aventure que voilà.
A la demi-saison,
vivaces et fagacés,
poussent en connexion,
avec les rayons,
d'un soleil ou de lune,
à la belle journée inopportune.
Les sourires se croisent,
aux joues frambroise,
quand l'indécent permet,
de vivre pour aimer,
c'est à la demi-saison...
Didier écrit le 13 11 2011
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