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Pourquoi pas le quart,
un endroit de nulle part,
un lieu inconnu divisé en quatre,
qui se présente à nous dans ce théâtre.
Pourquoi pas en huit,
la tête à l'envers dans ce grand huit,
nos boyaux remontent à la surface,
parfois en laissant une trace,
celle de notre digestion pas très cuite.
Pourquoi pas en neuf,
celui de paques,et de sa coquille,
avec la rosée fraiche sur la jonquille,
au grand plaisir de nos chérubins.
Pas de tiers dans ce monde,
le quart vaut plus que le demi,
avec les graines et les semis,
une plantation parfois aride,
dans ces sols acides.
Le monde n'a pas besoin d'être diviser,
mais plutot d'être visiter,
pour accueillir les bras ouverts,
sans ce mettre à couvert,
la pluie, le vent et le soleil,
pour une terre qui s'émerveille..
Didier écrit le 12 11 2011
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