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Il suffit de mettre à profit,
l'immaculé au blanc qui colorie,
les nuances de la palette de la vie,
une peinture,une faience comme un biscuit,
qui se mange et voit en grand et petit.
Il suffira encore de ne pas faire de bruit,
à l'entente des accords qui en dépit,
deviendront un mur invisible qui s'inscrit,
sur les bandorles des avancées de ce récit.
L'habitude n'est pas de mise dans les circuits,
internes ou externes qui donnent l'envie,
de vivre en ce monde qui reproduit,
l'amour et l'amitié en donnant son fruit.
Le concours est surment l'objet de l'esprit,
une conquête qui vogue en tout temps et fournit,
les efforts et la fatique qui ont franchi,
la lumière et l'étincelle qui en nous luit.
Le défi, une larme au creux de l'interdit,
un mystère, un secret comme délit,
qui provoque l'arrêt de tous les conflits,
un seul défi, aimer sans que ce mot soit prescrit.
Didier écrit le 09 11 2011
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