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Trempé dans l'encrier en porcelaine,
la plume d'oie se noie en hautaine,
elle se remplie de cette encre noire,
pour dégorger les mots de l'histoire.
Le porte-plume en sergent major,
écrivit les dictées et les dissertations,
avec l'alphabet de A à Z en action,
pour la lecture au plus beau des trésors.
Le stylo à l'encre indélébile,
n'efface pas toujours les fautes,
ceux commises par les volubiles,
par les nègres à qui l'on ôte,
le respect d'un chapitre,
pour le plus humble des titres.
L'encre, elle s'amarre dans les lignes,
au ponton pour nous faire signe,
soit-il muet mais encore un voyant,
de notre main, il sera la pour l'élégant.
Le maintien des doigts qui en écrivant,
pensent et parcourent avec cette encre,
la folie et la pensée des cancres,
un drame ou une comédie au vivant...
didier écrit le 06 12 2011
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