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Ma peine, celle qui est certaine,
bien sûr avant qu'elle ne m'entraine,
vers le plus long de mes soupirs,
pour un joyeux et bel avenir..
Un microbe m'attend en apoplexie,
en m'otant toutes mes envies,
pour moi la nourriture est un poison,
de la cueillette des fruits à la fenaison.
La pomme d'Adam, ma glotte m'alourdit,
et ne laisse rien passer même l'interdit,
le plus petit des péchés de chair,
de la viande aux légumes d'hiver.
Je suis triste de vous parler,
de choses si mal attentionnées,
mais les allergies parfois prennent le dessus,
et si la génétique si avancée soit-elle,
pour me procurer une vie plus belle,
n'y pourra rien sur mon chemin du surplus.
Ma vérité est-elle vraiment à dire,
mon écriture ne serait-elle plus à lire,
je ne voudrais pas de cette obligeance,
en bontons de manchette de l'élégance.
Même si la maladie puérile et infantile,
m'a pardonné au nom de votre âme gentille,
la ferritine abime mes entrailles et viscères,
mais ira-t-elle au delà de ma souffrance,
en implorant rien même votre indulgence,
vivre en état avec la marche de l'ombre sur terre.
Je m'estime heureux d'avoir vécu 50 ans,
certains enfants deviendront-ils jeunes gens,
pour aimer la couvoitise de l'amour,
de voir lever le voile sur l'aurore des jours.
Enfin je vais vous dire,
le progrès de la recherche,
un don de soi qui se perche,
sur le toit du monde en bleu,
du rayon de soleil au ciel bleu...
Enfin je vais vous dire comment,
j'ai encore assez de force pour abattre,
les chateaux de cartes aux pierres d'albâtre,
ne soyez pas triste tant que je pourrais,
j'éprouverais au travers de mes vers,
la joie de l'écriture qui est en vous , qui erre...
Didier écrit le 09 12 2011
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