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Au détour de ces chemins,
j'ai su chasser les importuns,
pour n'en garder que quelque uns,
et à ceux-là je serre la main.
Au détour de mes routes,
vous étiez là à l'écoute,
pour enlever mes doutes,
pour me souhaiter bonne route.
Les croisements de ces routes, de ces chemins,
tous droit nous conduisent, nous amènent,
au zénith, à cobra, chez carmen,
du crépuscule jusqu'au petit matin.
Ce que je garde en vous,
c'est votre esprit de la fête,
avec des tambours, des trompettes,
avec ces airs que l'on reprend à tue-tête,
avec ces slows qui nous font perdre la tête,
ce que j'aime en vous,
ce sont vos amusements, vos délires,
ce que j'aime en vous,
ce sont vos regards, vos soupirs.
Ce que je retiens de vous,
c'est votre franchise, vote amabilité,
ce que je conserve de vous,
c'est votre loyauté, vote simplicité.
Ce que je garde de vous,
ce sont nos paroles, nos discussions,
ce que je garde de vous,
ce sont vos colères, vos contestations.
Ce que je regarde en vous,
c'est votre douceur, votre sensibilité,
de celle que vous avez au fond du coeur,
ce que je vois en vous,
c'est votre tendresse, vote émotivité,
de celle qui vient du plus profond de votre coeur.
Votre présence ici, aujourd'hui,
est le plus beau des présents,
mais aujoud'hui, désormais et à présent,
votre amitié est un cadeau dans ma vie,
pour vous, c'est un jour comme les autres,
mais pour moi, il ne ressemblera à aucun autre.
Didier écrit le 28 09 1998
poème ancien mais qui prend de la valeur depuis 13 ans maintenant.....
à ma famille , mes amis et vous tous que me lisez depuis plus d'un an.....
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