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Derrière les barreaux,
ma tendresse est un fardeau,
pour atteindre avec prouesse,
celle par qui je vascille,
pour ouvrir la grille,
du portail des sentiments,
qui s'entrebaille assurément..
Ma volonté d'être enfermer,
dans son donjon en oubliette,
comment lui conter ma fleurette,
comme le troubadour, enjoué,
je resterai son prisonnier volontaire,
mais en rien pour lui déplaire.
Derrière ce pont-levis,
m'attends mon éblouie,
trainant aux pieds la chaîne,
marquée par le fer forgé,
mes chevilles m'entrainent,
à ma douce destinée...
Je serai volontaire,
pour être son prisonnier,
comme un saisonnier,
pour lui conter et plaire,
mon amour, ne lui en déplaise,
que son coeur se sent à l'aise...
Didier écrit le 14 12 2011
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