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Dans la caverne de nos cranes,
les peintures fières sur nos fronts,
nous refaisons le monde qui se fane,
à plus d'un titre sur la cime des monts...
Interpellant Rainbaud ou Verlaine,
nous sommes les croques-mitaines,
des mots qui sont le feu de nos rires,
après on parlera de Cocteau ou de Gainsbar,
autour de notre ivresse qui se marre,
et qui part en flop pour nous laisser courir....
Courir les poètes dans le cercle de l'apparu,
au tricolore des métaphores de nos rues,
celles que l'on empreinte dans nos cerveaux,
pour des quatrains qui flottent sur l'eau,
surtout quand il pleut au dehors,
avec la couleur de nos rimes qui nous mord,
le ciboulot tant la fumée sort de nos cheveux,
pour de l'intensité ou de l'émotionnel qu'il soit heureux...
Disparus dans le pénombre de ce cercle,
les poètes d'un ver ou d'un alexandrin à l'envers,
les pieds liés aux rimes qui n'en mènent pas large,
nos idées vagabondent en nous , les barges...
L'humour qui nous caractérise et qui nous éléctrise,
une finesse de la plume qui préconise,
souvent le bonheur de la lecture,
ou d'une simple aventure...
Le cercle des poètes est réapparu,
mais qui l'eut cru,
avant que nos carottes soient cuites....
Didier écrit le 17 12 2011
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