|

La furibonde qui abonde dans les vers,
une association qui étonne parfois,
mais les alexandrins sont là,
ils moulent les mots de nos moulins,
avec son eau qui engendre le soudain.
Soudain le vent tourne la roue des voyelles,
une liaison avec les consonnes sans pareil,
des mots sortent en vrac de nos stylos,
avec parfois le charabia de nos silos.
Silos, l'entrepôt qui garde nos idées vagabondes,
c'est comme un ruisseau qui amène à notre rivière,
celle de nos rus qui courent et abondent,
près du moulin de mots et de nos rizières.
Le riz, un grain, une poignée, s'ajoute,
à notre esprit qui toutefois fait joute,
à la belliqueuse tempête de nos paroles,
qui s'emporte et souvent s'affole.
Le moulin à vent des mots qui moud,
au pays de cocagne volera devant,
il sera le Don Quichotte qui chuchote,
à son cheval d'avancer sous la moue,
il coulera le bon sens en variant,
les mots de notre sans fautes. ( ça c'est moins facile)
A vos crayons et claviers les poètes et poétesses....
Didier écrit le 16 11 2011
|