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Le destin qui par la mouche au coin,
des lèvres balbutie un sourire,
l'éventail de cette marquise qui soudain,
cache le clignement des yeux ou d'un rire,
c'est l'exquise, une dame de belle compagnie,
qui part son dévouement nous entraine,
vers la soie brodée de sa traine...
Poudrée et fardée comme au plus fatal,
notre émotion regarde cette vue verticale,
de cette exquise quand la fête nous enchante,
mais quelle est donc cette divine infante.
Les seigneurs de contés et des prairies,
ne peuvent pas combattre cette villénie,
que par le secret d'une alcove en référençant,
cette femme aux cils des yeux charmants.
Au temps ou l'exquise parassait en promise,
les conjonctures d'alors étaient de mise,
pour joindre les bouts de terre ou cette conquise,
était comme une naissance à l'amour de cette exquise.
L'arrangement était à l'enjeu de ces cartes,
des paternels qui en prenant cette dotte,
la fille ainée n'était point aussi sotte,
de se marier pour réunir la charte,
dont le père fut contrait de signer..
Exquise belle marquise vous l'êtes...
Poème imaginaire d'un autre temps...
Didier écrit le 18 12 2011
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