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La vertu est un vice,
caché en nous, le supplice,
elle s'aventure dans nos prémices,
de l'amour comme une complice...
Le vice n'est-il pas une vertu,
qui découvre en nous le nu,
la nature telle qu'elle nous a faite,
à la nuit tombée qui sera l'imparfaite,
la découverte de nos silhouettes...
La vertu est un vice enfoui,
qui succombe à l'envie,
celle de nos caractères de vie,
aux caprices de nos éconduits...
Le vice est la sagesse d'une qualité,
hé oui, sans lui bien sur en infime quantité,
notre courage ne pourrait s'entreprendre,
que part la nervosité d'unz vertu qui peut prendre,
le coeur de notre chère et tendre....
Le vice et la vertu,
qui dans ce poème,
est porté aux nues,
mais quand on aime,
ce vice est une vertu...
Didier écrit le 31 12 2011
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