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Laisser les jouer,
à l'épée quand elle ne blesse pas,
quand Zorro avec son masque aide,
les plus faibles à surmonter leurs trépas,
dans un costume noir qui prècède,
le jaune d'or aux traces de leurs pas.
Laisser les jouer,
à la marelle quand ils sautent,
d'une case à l'autre vers le ciel,
à la simplicité de ce jeu qu'on ôte,
pas les rires et les joies de l'essentiel,
pour des jets de cailloux qui atteindront le soleil.
Laisser les jouer,
même si la console les console,
aux manettes de perdre le nord,
quand les chaussures courent dehors,
à la vue d'un terrain ou le foot se joue en fort,
vers une convivialité ou l'enfant sera roi,
pour toute autre chose que de tristres lois.
Laisser les jouer,
aux jeux de l'intrépidité ou de l'incrédulité,
ils serviront à leurs avenirs comme une couronne,
d'espoirs et aux soupirs qu'ils se donnent,
pour découvrir la liberté et la vérité,
d'une enfance ou l'intolérence sera partagée.
Laisser les jouer,
dans la cour de récréation,
à entreprendre que donner de soi,
est la véritable solution,
quand tous ont eu des bleus en émois,
à la retombée sur les genous d'un sol,
ou cette génération pense à jouer à l'entresol,
aux jeus de l'amour sans précautions.
Les jeux d'une échappée belle,
quand l'amour vient en sursis,
dans ce monde ou tout est incompris,
pour filer en douce à la belle,
ces jeux-là seront bien compris,
à l'entreprise de toutes leurs vies...
Didier écrit le 08 01 2012
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