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La chèvre lèche le goût salé,
de l'ignoble qui à sa curiosité,
prend un malin plaisir à cette aspirité,
de poursuivre l'ouverture entrebaillée,
de ce défaut une conduite malmenée.
L'affreusité de cette avidité malsaine,
c'est la découverte des choses d'autrui,
quand la peau du groin de cette truie,
est un cuir tanné et creusé à la veine.
Le barbichon de cette chèbre,
chatouille le rouge des lèvres,
une parole balancée à la porte,
pour entrevoir la nudité de l'aorte,
l'artère qui circule dans ceux,
pour détruire le jeu des heureux.
La curiosité c'est la qualité d'un défaut,
ouvrir les boites ou se conserve,
les ragots et les mogettes en fayots,
pour attiser le langue fourchue de la verve.
Croire en soi, n'a rien d'une curiosité,
le contraire fut bien de m'étonner,
une contradiction dans le recherche,
quand l'amour est là qui se cherche.
C'est la curiosité qui mène notre danse,
c'est l'affreux semblant qui est transe,
pour entreprendre à son âme et conscience,
le prochain sans animosité de notre faience...
Didier écrit le 03 01 2012
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