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La morosité d'une nostalgie,
ou quand comment la névralgie,
des sentiments ont atteint le paroxysme,
le sens des mouvements d'un prisme..
C'est le dégoût qui sent l'égout,
le singulier qui n'a plus de goût,
dans le fond de l'amer qui tuméfie,
les parfums dont on se méfie.
L'aigreur qui dans le ventre,
nous prend la passion qui entre,
dans le système digestif cet antre,
ou les enzymes se vautrent,
quand l'amour n'est plus le nôtre.
C'est la normalité, l'amour est parti,
une poudre à l'escampette répartie,
saupoudrées de gouttes sans prendre le pari,
qu'il ne reviendra pas en conclusion de cette partie.
L'amertume , on peut la ressentir,
au plus loin de nos souvenirs,
mais sachons que l'avenir,
c'est d'aimer en se faisant plaisir....
Didier écrit le 07 01 2012
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