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Je vois ton ombre,
Illustré comme un lendemain,
A travers tes touchers qui te rendais humain,
Je vois la couleur de ton âme,
Même si tu te cache derrière ce spectre noir,
J’arrive à voir ton visage,
Ton sourire,
Et ta main qui vient caresser mon corps presque mort ;
Comme une feuille d’arbre qui finit sa course,
Emportée par le vent, vers d’autres rivages et d’autres fonds
Ne sachant plus ou se déposer !!!!
Elle finit en bas d’un tronc d’arbre,
Seule, désarmée, et dos courbé.
Face à un monde sans paix
Flasque et sans force dans les bras ;
Se laissa briser en silence, sans mots, et sans voix,
Son parcours Vient d’être achevé
Et le rideau est tombé,
Plus rien a espérer d’une feuille qui venait de voir l’hiver passé,
Sans être invité au printemps prochain,
Elle qui rêver voir la verdure printanière,
Même si l’automne l’a arraché de ces repères.
Tôt le matin ; elle constaté son attachement à ces racines,
Qui ne poussait qu’auprès de cet arbre grume !!
Qui c’est fait coupé les branches,
Mais qu’il restait toujours debout mais sans forces.
Prenez exemple chers lecteurs ;
Car ce n’est pas tous les jours que vous entendrez ça ;
Dieu a créer la terre en six jours,
Et jusqu'à présent l’homme n’a pas aboutit a sa perfection.
Triste sort pour l’humanité,
Qui n’arrive pas à maintenir l’équilibre.
Dévastation, et déforestation,
Même au niveau de l’âme et de la passion
L’amour ne peut manœuvrer seule
Dans un milieu mal saint.
Trouvez-vous une brèche,
Pour fuir se monde de stress,
Car pour moi,
L’échappatoire n’existe plus,
Et la fin est déjà écrite.

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