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En, travers de la gorge,
ou se noue le chat,
il joue et égorge,
avec ses griffes les émois,
qui se forgent,
dans nos trémolos...
En travers de la gorge,
ou se noie la glotte,
qui sursaute,
au moindre grain d'orge,
quand la salive se perdra en faute,
pour déglutir les travers en mas...
Une gorgée qui étouffe,
en avaler de travers,
comme une allumette,
au soufre rouge à l'envers,
et l'air expulsé qui fait ouf...
Quel soulagement de ce travers,
qui s'en va vers l'oesophage,
comme un os dans un sarcophage,
ou son épine ne pique pas à l'envers,
pour une aigreur d'estomac,
qui traine tout son amas...
Ce travers est un trouvère,
qui part en ballade dans son trou ouvert,
en jouant de son violon,
en agrémentant la digestion,
c'est un complexe très sportif,
que les boyaux courent au son,
d'un coup de feu très furtif,
au départ de cette collision...
J'ai avalé de travers ce soir....
Didier écrit le 11 01 2012
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