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L'intelligence se mesure aux muscles de la cuisse,
mais ma pensée vaut-elle mieux qu'un petit suisse,
un mélange de faisselle et de fromage blanc,
quand mon esprit essore son linge blanc,
sur le fil du rasoir quand le matin je me lève,
tout celà pour un rasage qui m'élève,
à ouvrir mes yeux après une nuit de sommeil,
je sors de mon pieu Jupiter et de sa cuisse mon éveil...
L'élite se projete comme des dieux dans le ciel,
ne prétende que le nombre d'année d'instruction,
les sublimeront dans l'oracle des institutions,
mais le petit fonctionnaire à un droit essentiel,
sortir lui aussi sa cuisse à l'aube des étoiles,
pour conquérir le podium pour y peindre sa toile,
celle de son école ou l'age de raison est essentielle.
C'est subtil et fortement indélicat quand cette sortie,
ronge les barreaux de l'échelle de toutes les envies,
mais que dire et penser quand la cuisse de Jupiter,
s'élance au saut d'une puce dans les poils d'un chat,
pour se réchauffer quand le chaud n'est plus là,
ou alors atterrir sur le dos à même la terre...
Je ne suis pas sorti de la cuisse de Jupiter,
je vous laisse ma cuisse me fait mal ce soir,
tellement j'ai mangé de fromage que mes nerfs,
se relàchent en crampe pour à l'insu de cette histoire...
poème tres imagé , ne pas se prendre pour....
Didier écrit le 17 01 2012
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