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D'avoir eu des jours heureux,
c'est beaucoup et si je veux,
entériner le soleil de mes vieux,
jours quand je paritrais de ce lieu,
ou la tendresse sera la maitresse,
de mon esprit comme la caresse,
de mon âme vieillie par tant de délicatesse,
quand la fraicheur d'une pluie d'été,
aura produit tous les bienfaits,
d'une terre promise...
Vouloir croire que le chagrin,
quand la nuit prend dans sa main,
le grain du sable du destin,
il sera bien loin, mon festin,
de croquer dès demain,
l'espoir qui surprend le matin,
celui des heures au velours de satin.
Prétendre et entendre que la cloche,
aux minutes sonne et s'éffiloche,
elle attendra encore un peu l'approche,
d'un rencard au loin qui se rapproche,
pour ne pas tailler cette encoche,
le signe de la crois dans la roche..
Si peu, c'est beaucoup,
etre ou ne pas être , pas de question,
qui tout à coup sur le coup,
la réponse viendra en dérision,
celle d'un humour bancale à l'oraison...
Beaucoup c'est si peu,
et peu c'est beaucoup...
Didou écrit le 21 01 2012
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