|

Aux grattes ciel,
qui grattent le ciel,
qui percent les nuages,
votre hauteur est un miroir,
pour plus haut aller voir,
au-dessus des cumulus,
apercevoir l'intérêt d'une pluie,
et comment tombe la nuit,
aux regards à l'esprit d'intrus,
regarder plus bas la vie qui grouille..
Aux constructions au plus haut
qui touchent les étoiles la haut
qui s'érigent vers le soleil chaud
qui montent les escaliers des arceaux
qui cassent les vitres en biseaux
qui s'élèvent aux jours boréaux
percoivent le vent qui souffle
accepter la neige qui s'engouffre
dans vos structures de verre et d'acier
quand le gel meurtrit les envies
au bas de l'échelle de la survie.
Oh combien de suite royales,
ces appartements à l'inégal,
quand le froid est à moins dix,
dans le contrebas d'une coulisse,
un parking chauffé ou se glisse,
les indigents des gens intelligents,
qui ont perdus le sens de l'orientation,
à un bon nombre de diversion,
d'un travail et de ses dirigeants...
Didier écrit le 31 01 2012
|