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un chèche approsé sur nos bouches,
pas un grain de sable ne touche,
le palais de l'accessible,
le touché de notre invisible,
en parcourant le désert,
celui de la traversée du désir.
Qu'un diable nous emporte,
aux enfers de sa porte,
le franchissement qu'il apporte,
la chaleur des feux brulants,
celle des corps innocents,
c'est un flagrant désir,
en poussant des soupirs.
Une dure route nous attend,
avec l'impatience du temps,
elle traversera notre courant,
dans l'âme des symboles,
il n'y aura pas de ras le bol,
dans cette traversée du désir.
Le désert et ses mirages,
on aura le courage,
d'affronter cette étendue,
en apposant sur nos visages nus,
le baiser de nos désirs voulus.
C'est une traversée du désir,
que l'on a acquis avec le pire,
c'est le Sahara de notre ouest,
le sud et le nord à l'est,
de l'attraction de nos pôles,
sans un poids sur nos épaules,
c'est notre désir absolu,
que nous avons voulu...
Didier écrit le 25 02 2012
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