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Au bout de mes pieds,
des orteils articulés,
avec pour un , un ongle incarné,
entrant dans la chair,
il pousse à l'envers,
celà me coute chère,
de marcher en levant le pied,
je voudrais qu'il meurt,
qu'il ne reste pas à demeure,
au bout de mon pied.
Qu'il s'éloigne et se réincarne,
dans l'ombre d'une fourmi,
qu'il n'ait plu de charme et se désarme,
dans les pattes poilues d'une araignée,
l'arachnophobie aura un alibi,
elle se transformera sans aucun soucis,
pour faire un peu de mal à autrui...
voilà comment écire un poème sur un ongle incarné AIE... ça fait mal...
Didou écrit le 23 10 2011
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