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Elle ne sera pas rompue cette promesse,
aux bourgeons du printemps ou ma prouesse,
t'apporteras un rien qui ne cesse,
de croitre dans ton coeur en liesse.
Elle se publiera à la une de ta presse,
un journal ou l'intime confesse,
mon sentiment qui caresse,
et effleure ta peau en finesse.
Elle acceptera ta sagesse,
du temps qui embrasse la vieillesse,
autant de mots qui tressent,
le soyeux de tes cheveux en caresse.
Elle écrira les billets doux de ma faiblesse,
mon gage d'amour à ta délicatesse,
mon engagement au tenu de ma promesse,
celui que je n'arrive pas à dire avec justesse,
l'amour que je te porte avec ivresse.
Mon voeu, c'est cette promesse,
aux chants des oiseaux qui t'adressent,
mon message aux matins de ta richesse,
qui sont pour moi le serment de cette promesse.
Didou écrit el 01 04 2012
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