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Quelle mouche l'a piquée,
dans son orgueil appliqué,
une graine pousse au surpiqué,
un dur à cuire à repiquer.
Dans ce jardi, il y a de la graine,
celle qui tombe dans un domaine,
dont le dur à cuire prend en veine,
comme le filleul avec sa marraine.
Quels effets l'ont approchés,
avec râteau et la binette,
dans son osmose ou la pichenette,
le cuit comme le dur d'un rocher.
Dans son espace vert son jardin d'hiver,
le dur apprend à récolter les revers,
les outrances moqueuses et passagères,
de personnes mal attentionnées avec ses couvets.
C'est une graine génétique et généreuse,
un enseignement instructif et frugal,
un aliment nutritif à la fringale,
aux envies bienheureuses.
C'est le dur à cuire,
une peau de bébé,
avec une crème absorbée,
sans intention de nuire...
Mais j'y pense , c'est peut-être moi ce dur à cuire...
Didou écrit le 05 04 2012
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