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J'entends la merveille du vent,
celle qui me prend à la gorge,
un chat qui égratigne l'avant,
comme le son dans une forge.
J'entends ton souffle qui autant,
de fois me surprend avec tant,
de sons qui m'emporte à l'important,
d'écouter ta voix à chaque instant.
J'écoute tes soupirs haletants,
pour t'apaiser en chuchotant,
les mots à ton oreille expiant,
ta tristesse et ton mal être d'auparavant.
J'écoute tes rires en cascades,
sous la rivière de ta peau fine,
c'est comme une baignade,
ou ton eau fraiche m'assassine.
De ta voix, toi ma mélusine,
soit ma prêtresse , ma déesse,
ma maitresse, ma divine,
qui dans tes files de voix,
tu m'entraines dans ta finesse,
celle qui n'appartient qu'à toi.
Didier écrit le 06 04 2012
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