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Aussitot,
que se lève le jour très tot,
à l'aube de ces jours ou le tard,
s'est mis en retard,
d'un levé que nos aurores très tot,
sont une mise en bouche qu'aussitot,
les heures engloutissent le tard,
qui s'en remet au hasard...
Pas trop tard,
que le soir se couche très tot,
au crépuscule des dieux qu'aussitot,
le tard s'élève dans les cieux au hasard,
mais n'est-ce pas trop tot,
de se coucher au son de la cythare,
la mandoline qui accorde le trop,
pas le plein mais le trop,
de nos rêves qui errent dans le hasard,
quand ils s'évaporent dans le noir...
Aussitot, ce n'est pas trop tard,
que la nuit subjugent les jours d'un taux,
la superstition des songes qu'aussitot,
elle prolonge le sommeil dans les cieux,
pour des illusions qu'un espoir merveilleux,
qui s'enfuit aussitot....
Ce n'est pas trop tard, qu'aussitot,
l'éveil est courageux de ce reveiller tard,
au début de cette histoire...
Didier écrit le 08 04 2012
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