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Où court le bruit,
vers l'infini,
tout n'est pas fini,
de courir avec le bruit,
ce jus ou le fruit,
est un jour sans la nuit.
Le bruit qui court,
en longueur ou le sourd,
s'entend au long court,
en largeur sur le parcours,
pour mettre à jour,
l'espoir des beaux jours.
Le bruit s'apprête à la course,
d'une nuit ou la grande ourse,
se boit dans l'eau de la source,
au clair obscur qui se course.
On court après le bruit,
à l'entente qui s'enfuie,
en un temps ou le record,
combat tous les désacords.
Je , tu , il , le bruit court,
vers je tu et vers elle,
dans la ligne du visuel,
quand le bruit est amour...
c'est le bruit qui court...
Didier écrit le 21 04 2012
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