|

La douleur est à ce prix,
quand il goûte à la vie,
l'étendard déchiré de la révolution,
aux mille doutes de tant d'altercations.
La couleur c'est la vie,
une peinture du ressenti,
pas de divine comédie,
quand l'enfer n'est pas le paradis.
La chair est le prix d'une vie,
avec le passé qui a droit à la survie,
quand les droits de l'homme,
ne s'additionnent pas en sommes.
Le cher se vend plus que l'onéreux,
ce qui rend l'homme nerveux,
ce qui rend l'homme heureux,
avec les billets de pascal ou voltaire,
quand ne tourne plus bien rond la terre.
Le prix de l'homme, c'est ce qui l'assomme,
les chemins mènent tous à Rome,
à l'empreinte des spartiates qui résonne,
sur le sol poussièreux ou se nomme,
une liberté qui n'a de prix que pour l'homme.
Didier écrit le 22 04 2012
|