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Plus de rimes ou d'expressions,
quand l'envers en verlan,
ont des lenteurs aux vers lents,
de nos jours c'est LOL, ou MDR,
des conversations en compressions,
des syllabes qui ne s'entendent plus sur terre.
Que dire des alexandrins, et des quatrains,
la parole est muette avec des gestes hautains,
la tendresse n'est plus aux fourberies de Scapin,
avec l'allégresse de l'écriture en noeuds de satin.
Cette langue n'est pas inerter ni morte,
quand on frappe quequefois derrière la porte,
celle qui ouvre vers un ciel qui apporte,
l'humble et parfois l'ironie telle une sorte,
de liberté à la langue du théâtre de Molière,
allons marchons sur les chemins ou la rime est vers.
Du Bourgeois Gentilhomme, entre Cléante et Marianne,
des saisons, des années, des décennies,ou se fanent,
les liaisons conjuguées, suis -je encor un profane,
pour cherche que l'avare qui préserve sa cassette,
ne pourra mourir avant de briser sa recette,
celle d'une langue française à mille façcettes.
J'apprends tous les jours quand l'aube arriive,
à l'eau de pluie qui coule comme une dérive,
des expressions aux nuances du temps,
le moderne n'est -il pas au présent,
dans la langue de Molière, comme le lierre,
qui pousse sur le mur d'une maison, quand il erre...
Moi-même et Jean Baptiste Poquelin,
ne n'y comprenons plus rien,
mais c'est la langue de chacun,
un présent pour l'être humain...
didier écrit le 30 04 2012
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