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Sexe faible,
le masculin sera abasourdi,
aux charmes étourdis,
d'un sexe en bigoudis,
aux formes arrondies,
quand arrive la nuit,
quand l'oreillée se sent hardi.
Sexe fort,
le féminin prendra le dessus,
quand l'étoffe du pardessus,
réchauffe presque à l'insu,
sa peau, son épiderme, son tissu,
à la vérité sans mensonges cousus,
avec des fils blancs qui lui passent au dessus.
Sexe faible,
le masculin charmera la belle,
au hasard quand il se clochardise pour elle,
pas d'argent sinon que sa pauvreté pour elle,
qui montre de l'interêt à la vie belle.
Sexe fort,
le féminin d'un magazine,
la beauté d'une mélusine,
aux traits sans superflu de la résine,
quand l'aspect est une limousine,
qui se conduit bien et qui dessine,
un coeur sans qu'il nous bassine.
Sexe fort, sexe faible,
à l'infaillible nul n'est parfait,
pour une entente à l'imparfait,
qui se conjugue au satisfait,
c'est un sexe fort sans méfaits,
c'est un sexe faible au stupéfait...
didier écrit le 28 04 2012
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