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Au grès du vent ou les anges,
déposent la poussière de ce mélange,
aux épousailles entre mer et ciel,
aux puretés universelles.
Ces grains sont d'une beauté,
aux paysages pour partager,
les lointains rivages,
au vent salé sur les visages.
Aux marées quand les anges,
soufflent ce doux étrange,
le sable qui dépose le sel,
sur la terre sans superficiel.
Ces grains implorent les vents,
qui emportent le sel et le sable,
déposés par les marées autant,
avec de bourrasques imperméables,
quand la pluie grossit le sel de l'écume,
sur le sable d'une plage sans amertume.
Aux anges qui sont les gardiens,
des minutes ouvertes dans nos mains,
du sable et du sel en grains,
prenons le sablier du temps,
amarrer aux escales du vent..
Didier écrit le 05 05 2012
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