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Est-il une poule mouillée,
quand il chante à la nuit tombée,
sa poule en a marre,
de tout ce tintamarre,
quand elle doit faire dormir,
ses jaunes d'oeufs en couffin,
l'avenir de ses poussins.
Ca y est, il recommence sa sérénade,
le bec enfariné dans cette salade,
il doit bien concocté une ballade,
pour ses cocottes en marmelade.
Il ne fait rien de ses journées,
que picorer le grain de millet,
que cocorico et chanter,
à en perdre la voix cassée..
Mais si il croit, que sa cocotte,
est éprise par son plumage en redingote,
alors il se trompe avec ses notes,
elle lui mettra les menotes.
Ce gallinacé est une bonne pâte,
il ne finira pas en pâté en croute,
car sa progéniture est en route,
vers des chants à mille pattes.
Gilli, gilli, ce iule sort de son trou,
ben oui, ce ver ne prend pas la fuite,
mais cet opéra vaut-il une suite,
en plusieurs actes pour ensuite,
entendre chanter cette troupe,
une chorale à l'heure de la soupe,
qui prend le jars et l'oie dans sa croupe.
Il ne faut pas le prendre pour un dindon,
car ce coq en pâte à plus d'une chanson,
sous sa crète et son bec en hameçon.
Didier écrit le 13 05 2012
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