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Je me contente de peu,
peu du chaud de ce feu,
feu, la chaleur des braises,
braises de copeaux à l'aise,
à l'aise, sa majesté la vie..
La vie me rend heureux,
heureux comme le sac à dos,
dos, à ma charge de ce bedeau,
bedeau que je suis en aventureux,
aventureux sur le chemin du château,
du chateau de mon Espagne en preux,
en preux, en vivant d'espoirs sur terre.
Terre, la promise à bras de chemises,
chemises salies par la sueur qui est de mise,
de mise, le combien ne vaut en rien
en rien, pas un centime dans le bien,
le bien, des années autant que le lien,
le lien qui me lit à la vie de l'heureux,
l'heureux, l'homme que je suis en ces lieux.
En ces lieux, plus de cent lieues à parcourir,
parcourir avec le temps des saisons à ouvir,
à ouvrir ses bras pour embraser l'heureux,
l'heureux qui prendra la main au creux,
au creux de mon instinct le plus curieux.
Je suis un homme heureux...
DIDOU écrit le 18 05 2012
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