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Qui veut s'assoir,
à hauteur de ce prétoire,
un monstre à la barbe noire,
qui renierea l'histoire,
dans le grand huit de cette foire.
Qui veut prôner,
pour détrôner,
et s'époumoner,
avec des sons à détoner,
la peur du train fantôme,
à la foire qui dit des psaumes.
Qui veut rire au nez,
les appendices de l'attrait,
le trône qui refait,
le circuit qui allège,
à la foire d'un fin stratège.
Qui veut prendre,
le siège à comprendre,
celui qui engendre,
l'aloyau à vendre,
dans le foire aux surprises,
une curiosité qui s'aiguise.
La foire à tant de manèges,
celle du ponpon qui allège,
le tour d'une montagne russe sans la neige,
une blancheur avec tant de florilèges.
Le trône à ses foires,
le trône c'est aussi choir,
quand les foireux,
on l'air peureux,
de monter sur le trône,
sans la beauté de l'icone.
Didier écrit le 02 05 2012
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