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Je me souviens d'un temps,
que les moins de vingt ans,
ne peuvent pas connaitre,
ou la bétise fait naitre,
une folie dans la douceur,
une envie dans la tiédeur,
un desser en privé,
un privé dans ce dessert,
qui nous sert en privé,
à l'amour quand il nous serre.
Le temps des nos vingt ans,
qui est le dessert en privé,
c'est deux decennies sans ce priver,
de dessert quand il nous serre autant,
Au temps de nos vingt ans,
quand le privé n'est pas désert,
à la ride de nos deux fois dix ans,
c'est un dessert qui sert à nos entrements.
Priver de desserts, nos gâteaux et nos glaces,
serviront à nos sentiments en place,
à la poudre de sucre glace,
qui saupoudre la neige à la place,
des disputes qui restent de glace.
Je me souviens d'un temps,
que les moins de vingt ans,
peuvent connaitre,
pour faire renaitre,
la douceur d'une folie,
la chaleur à l'envie,
sans se priver de dessert,
celui qui sangle et qui sert,
aux sentiments de nos vingt ans.
merci à Charles Aznavour...
Didier écrit le 26 05 2012
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