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Dans une salle, un homme attend,
il fait les cent pas pour tuer le temps,
dans l'attente d'une grand intensité,
qui augmente sa fébrile nervosité.
Un, deux, trois, quatre cafés,
qu'il boit à toute vitesse,
au risque de bruler son gosier,
mais la longueur de cette attente, le stress.
Il ne comptes plus les pas,
qui décomptent de cette astreinte au pas,
il est comme un planton de garde,
pour empêcher que le temps l'attarde.
Les pas se perdent dans cet endroit,
bien d'autres avant lui on eu ce droit,
d'attendre le moment venu,
dans la salle des pas perdus.
Le travail durera un temps,
dans la salle d'attente du temps,
qui permettra au combien des heures,
de lui admettre qu'il sera à l'heure.
Un rendez-vous à ne pas manquer,
autant de fois qu'il a marquer,
les jours à cocher sur le calendrier,
poour la sortie d'une raison à partager.
Entre elle et lui, ils n'ont pas voulus,
savoir que les pas bien entendus,
aimeront cette joie tant contenue,
un fils ou une fille en bienvenue.
Après neuf mois d'attente,
l'enfant ose et tente,
son échapée belle,
quand il volera de ses ailes.
Cela valait bien plus de cent pas,
dans la salle ou se perdent les pas,
une naissance tant voulu et attendu,
quand l'amour est le pas au temps perdu...
Didier écrit le 28 05 2012
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