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Passe muraille,
au travers d'un mur,
blanc ou la grisaille,
suinte des larmes au fur,
et à mesure que la plâtre,
à pris l'inondation au cloître,
d'une forteresse ou passe,
l'invisible d'une passe,
la clé qui s'ouvre à l'impasse.
Partout on passe,
à la paire qui ne manque,
pas la valeur en rouge et noir,
sur le tapis vert du casino de l'entonnoir,
ou se déverse le visible en planque,
une cachette à la roulette d'une balle,
qui attérit sur le numéro qui installe,
l'avenir à la chance d'un soir.
Passe partout,
la clé d'une serrure , d'un cadenas,
ou se cache bon nombre de cancrelas,
au bois moisi d'une porte en chêne,
souillée par le poids de la haine,
le passe partout gourvenera en maître,
pour anéantir l'empire des lettres,
forgées des combats interrompus,
par le glaive et la balance au rompus,
un rien d'une défaite au corrompu.
Passe partout,
le passe muraille qui partout passe,
entre le visible et l'invisible,
aux sentiments sensibles,
aux compréhensions inaccessibles,
pour atteindre la cible,
celle ou la clé ouvre la liberté,
de nous tous en égalité..
Didier écrit le 07 06 2012
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