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Le bois se consume en cendres,
aux buches d'un bois tendre,
pour emflamer l'allumette,
qui au bout de son soufre,
va mettre le feu,
en nous, en nous deux.
Le bois se fend à la chaleur présente,
elle augmente la température de l'ambiance,
un diable furtif dans l'alternance,
d'un feu avec ses flammes dansantes
pour notre plaisir en nous deux.
Le feu cuit la chasse de ce gibier,
à la potence d'une coupe de barbier,
qui sévit dans nos coeurs si chauds,
pour nos rougeurs de braise au gel du frigo,
pour nos ardeurs en nous.
Le feu attise et courtise la lumière,
au plaisir de l'étreinte première,
celle qui reste dans nos entrailles,
au plus bas de nos falles,
en nous, en nous deux.
Avec ce feu, ces flammes,
damnent nos âmes,
à la braise de nos cendres,
une poussière qui engendre,
nos bonheurs pour se pendre,
à nos cous , en nous deux.
Didier écrit le 14 06 2012
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