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Ce terrestre à une croute,
un peau si âpre que le pain dur,
un rassi qui ne s'émiette en route,
quand l'homme se conduit à la dure.
Le globe, voyez en lui l'iris,
le bleu ou blanc d'une fleur de l'ys,
le fond clair d'un oeil opaque,
quand l'homme l'éconduit en attaques.
Le monde est une mappe et quand on le frappe,
à la petite ou à la grande on le tape,
sur les océans et les mers ou la nappe,
ondule sa brume ou se perd ou s'échappe,
l'homme aux rêves insoumis dans la trappe.
Le globe majestueux en rondes s'adonne,
aux coups vils et aux seins qu'il donne,
pour nourri l'homme quand il pardonne,
aux cieux vers les yeux d'une madone.
Le monde est l'univers qu'il englobe,
s'entoure de tout du pur de ce globe,
l'oculaire en croyance d'une boule,
de feu ou la terre est bleu qui déboule,
au sein d'une voie lactée sans désastres,
gardons en nous l'avenir en cet astre.
Le globe protégeons sa couche,
l'oxygène sans qu'il nous gène,
le globe pansons sa couche,
avant que l'impur respire sa haine.
Le monde tourne pour nous chambouler,
et rêvons encore en lui pour nous tournebouler...
Didou écrit le 10 06 2012
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