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Dans la ruelle, dans cette impasse,
l'amour cruel dont on ne se lasse,
d'un coté ou de l'autre on se passe,
l'étreinte de ton corps qui m'enlace,
au bord du trottoir de l'impasse,
tout se passe, tout se passe...
Dans l'avenue aux pas qui tracent,
et qui empreintent le chemin de ta grâce,
ton sentiment dont jamais je me lasse,
traverse mon passage au feu rouge qui passe,
à l'espérance de mon coeur ou tu passes,
ou tout se passe, et surtout tout s'y passe...
Sur le chemin de mes allées ou tu passes,
oh jamais je n'ai cru , qu'elles soient l'impasse,
le sens à l'interdit à ce moment de grâce,
l'inédit d'un voyage ou tout se passe,
à tes égards qui me touchent et m'enlacent,
ta corps dont jamais je me lasse...
Tout se passe dans tes yeux, quelle grâce,
j'en perds ta trace dont jamais je me lasse,
tes bras qui m'emportent et m'enlacent,
aux bleus au coeur de cette impasse,
tout s'y passe, tout se passe...
Didier écrit le 12 06 2012
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