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La poudre de riz,
aux visages qui sourient,
le far à paupières,
de toute manière,
donne aux masques,
qui se cachent dans le flasque,
d'une mine molle,
au saint de l'auréole.
Le pinceau à cils,
vacille et oscille,
sur les yeux d'un bleu,
ou le marron n'est pas vert,
à la noisette écrasée,
il peint le teint à la rosée,
celle du matin , près à apposer,
la goutte à poser...
Le rose à joues,
là il noue joue,
des tours à sa façon,
une truelle de maçon,
une couche épaisse,
qui parfois laisse,
une couverture en espèce,
rare d'une monnaie de singe,
tiré à quatre épingles à linge.
La peau tendue,
c'est une vaste étendue,
est une découverte,
à son herbe tondue,
si un poil dépasse,
il tombera dans l'impasse,
dans l'égout , quel goût,
dans le fossé du dégoût.
Make up et remake,
quelle est cette tronche de cake,
avec des fruits confits,
des boursoufflures à l'amphi,
théatre qui cache le nu,
celui d'un visage fendu,
aux rides du temps revenu.
Remake et make up,
allez hop, c'est pour plaire,
et la je ne désespère,
pas que cette pièce de comédie,
serait le réel de la vie.
Le maquillage est parfois nécessaire,
aux accidents soudain de l'ordinaire,
des cicatrices nons élucidées,
aux couleurs trops acidulées.
Le make up donne l'air,
à la mine de charbon,
le remake lui est sur terre,
le nouveau né d'un don.
L'humour décapé et décapant,
il est la tout en se déplaçant,
sur les visages du temps...
didier écrit le 14 06 2012
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