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il se promène allégrement en particules,
dans l'atome, ce monsieur à nos ventricules,
il se sent libre, il s'introduit dans le vestibule,
celui du couloir qui nous mène à la liberté.
Il se sent bien gentiment dans l'atome,
il s'accroche aux liens des symptômes,
quand il décroche la lune aux fantômes,
une vue fantasmagorique à la liberté.
Il est comme l'entrée dans la matière,
et pourquoi pas dans notre goutière,
il coule dans notre source entière,
pour rêver aux portes de la liberté.
Il est forcément musclé avec ses biceps,
pour soulever l'haltérophile avec son peps,
d'un rouge sang qui monte à la tête,
un effort surhumain quand il s'entête,
à porter le poids de la liberté.
Il se frotte à l'éperdument par exemple,
aux soubresauts ardents de ce temple,
l'alchimie bizarroîde qui compose les atomes,
notre chimie quand elle se sent libre,
aux vertiges insensés de l'équilibre,
c'est notre électron libre... petit coquin...
Didou écrit le 22 06 2012
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