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Pour confondre le soutenu du dérisoire,
la main se blesse à force d'y croire,
celle qui retient en sa paume l'histoire,
quand toute la peine est illusoire.
On retient en soi, le chagrin, les pleurs à l'écritoire,
une plume en douceur qui goute à cet l'écumoire,
sans peine quelques gouttes pleuvent sur le trottoir,
pour mouiller la sèche, la peine en cet illusoire.
Pour sécher la tristesse de nos mémoires,
la main tendue appose une trève au transitoire,
une paix que toutes les peinse seront à l'illusoire,
un fraternel geste en rien méritoire.
On détient en soi, cette force, cet accessoire,
qu'on utilise à bon escient pour assoir,
la vitalité qui aboli la peine de nos déboires,
c'est aussi inventer sa vie sans peines de l'illusoire..
Didier écrit le 23 06 2012
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