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J'aime les belles italiennes,
carrossées par Bertone,
une décapotable, ou un coupé,
quand le spider s'étonne,
à la vue des ces rouges chaloupés.
J'aime les belles italiennes,
aux fluides qui se cabrent à la ruée,
d'un rouge, d'une noire couleur ou nait,
un fabuleux moteur d'une course effrénée.
J'aime les belles italiennes,
des marques prestigieuses,
à la calandre vertigineuse,
aux Roméo en Alpha,
que Lancia n'est pas Béta.
J'aime les belles italiennes,
en Fiat Panda couleur canari,
ou un formule un en Ferrari,
Laurence en ai toute ahurie,
que les italiens conduisent en furie,
avec des gestes au volant favori.
J'aime les belles italiennes,
en Masérati quand Bugatti,
en prend pour son parti,
aux courbes élancées,
aux par chocs avancés.
J'aime les belles italiennes,
aux tempéraments hardis,
quand Antonio est en Vivaldi,
par ces chevaux aux tridents,
qui se chevauchent aux mords aux dents.
J'aime les belles italiennes,
aux circuits intégrés dans leurs chassis,
aux aiguilles imprégnées de cadrans rouges,
d'une vue à l'horizon au rétroviseur qui bouge,
à l'esprit d'une musique de Verdi,
ainsi le volent se sent au Paradis.
Les italiennes sont belles,
belles sont les italiennes,
ces voitures ne sont pas comparable,
à des femmes que cette botte remarquable,
quand elles nous donnent des frissons,
aux piquants des sentiments aux buissons,
l'ardent amour quand tu nous tient...
didou écrit le 20 06 2012
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