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Doucement après ce sommeil,
qui pendant quelques heures,
m'a engourdi les membres,
de mes gestes tendres.
Tendre, le fil aux draps blancs,
de mon lit qui en fervent défenseur,
me donne en ces douces heures,
le repos de mon cerveau quand il s'étend.
Il est de bien entendu que cette brume matinale,
prévoit les heures de détentes à l'infernale,
celle de mes rêves doux et si doux,
qui me frôlent le cou.
Je me reveille , attention à l'ous brun,
qui n'a pas bu son café du matin,
il se gratte avec la main,
tout de suite .., sa paume,
pour écrire un psaume.
Je me reveille, vais dans la salle de bain,
après le petit déjeuner , un douche à l'éveil,
mes yeux sont encore à l'orée du sommeil,
au bois du rasage à la coupe franche,
en mettant ma chemise à l'envers de manche.
Je me reveille, ca y est, je suis prêt,
pour aller quérir les sous pour mon prêt,
celui que j'ai engagé pendant dix ans,
à la surprise des travaux d'Hercule,
mais rien ne me recule,
de voir que je me reveille,
à l'ombre de mon sommeil.
Scène de la vie quotidienne...
Didou écrit le 16 06 2012
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